La déclaration de printemps du chancelier arrive avec le sombre ton d'inévitabilité. La Grande-Bretagne, nous dit-on, doit resserrer sa ceinture. Les prestations sociales pour les malades et les handicapés seront rétrécies. Les services publics du transport à la justice pénale sont confrontés à des temps plus maigres. La langue est celle de nécessité. Il n'y a pas d'argent. Les choix sont durs, mais inévitables. Exécute donc le script.
L'idée que les coupes douloureuses sont inévitables est le théâtre politique. Soit Rachel Reeves sait que les contraintes sont auto-imposées - soit, plus en question, croit qu'elles sont réelles. En octobre dernier, elle a annoncé 190 milliards de livre...
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